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Pour revenir a l’idee de la Iraite des blancs,que l’auteurn’a fail qu’effleurer; sil’on com-parela conduite de la plupart des sonverainsä l’egard de leurs peuples, avec celle des co-lons reladvement ä leurs esclaves negres ,on y trouve une ressemblauce frappante ; etsi l’on renconlre quelques dilferences , cen’est pas en faveur des preraiers. Les colonsachetent des troupeaux de negres pour euarracheijä coups de fouet, lout le travail qu’ilspeuvent en oblenir. La plupart des souve-rains n’aclietent pas leurs troupeaux de sol-dats , il est vrai, mais ils les volentj ils lesenlevent du sein de leurs fatnilles, et em-ploient pour cette capture les esclaves qu’ilsont derobes et faconnes h l’esclavage. Lapropriete du colon est composee a la fois dusol et des negres quile cultivent :pareillement,la propriete de cessouverainss’etendä lafois ,etsur la lerre et sur ceux qui l’lialiitentj ils necomptent leurs ricliesses que par le nombredes soldats qu’ils peuvent en retirer : Bo-naparte evaluait son revenu ä trois centmilleliommes, et ce tyran prodigue depensaittoujours deux annees d’avance de son re-Yenu. Et ces nombreux troupeaux d’liorn-