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Dans le 2 '. cliapitrede son ouvrage,Pauteurparle de la traite des blancs; 11 ne passe quelegerement snr la grande consideralion quepresente ce tilre, ets’elend specialement surle joug oppressif et oulrageant que le gouver-nement anglais fait peser sur les catlioliquesirlandais , et l’on peut dire que l’idee-merede tout l’ouvrage est de faire voir la grandeinconsequence des Anglais, qui, d’une part,s’elevent avec energie contre la traite desnegres, tandis que, sourds aux reclamationsreiterees des Irlandais calholiques, ils s’obs-tinent ä asservir leur conscience au culleanglican.
Cette oppression des Irlandais catlioliquesa beaucoup de ressemblance avec Pinquisi-lion d’Espagne : l’une et l’autre tendent aumeine bik, de tyranniser la pensee. Cetteespece de tyrannie est tout a la fois la plusinsupportable et la plus follej chez un peuplepenseur, c’estune monstruosite. On est moinselonnede rencontrerce travers politique, oüles imaginations sont plus susceptibles des’exalter, et ou les esprits sont plus faconnesa la Superstition.