presenter, avec une affectäiion bypocrite ;comme des hoinmes voues par etat au Ser-vice de tous les autres , comme les tres-bumbles serviteurs de la nation ! Quoi deplus propre a demonti er l’espece d’ilolismeauquel l’institution de la noblesse condam-nait les neuf dixiemes des choyfens, que cetaveu de M. de Bonald , qu ’il fallait auxhommes d’une condition obscure , pourparvenir aux charges publiqnes, un talentsuperieur , aide par des circonstances favo-rables ! Quoi de moins propre a affaiblirl’odieux de cette sorte de mort civile dontJe liers-etat se trouvait frappe , que de di reque s’il fallait aux roturiers de grands talenset un rare bonheur pour oblenir des placesil leur suffisait d’une grande fort une pourse faire ennoblir ! Quoi de plus pitoyableque la raison par laquelle M. de Bonald pre-tend justifier Fennoblissement ä prix d’ar-gent ! Quoi de plus absurde que de dire quele gouvernement vendait la noblesse, paroequ’il etait necessaire que les nobles fussentricbes , et qu’on voulait etre sür de n’en-nöblir que des personnes rieh es} comme st
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