distinclions avanl qu’on eül rien fait pour le&meriter. Cel ordre de choses exislait encoreau commeneernent de la revolulion, ditM. de Bonald. Sans doule; mais de ce qu’ilexistait, pouvez-vous conclure qu’il faille leretablir , quand il faudrait le cbanger s’ilexislait encore ?
M. de Bonald, pour justifier son Institutiond’un ordre de f’amilles ä qui appartiendraitexclusivenient l’exercice des fonctions pu-bliques , ne s’en tient pas a sa tbeorie gene-rale du pouvoir ni a sa definition des motsnoble et gentilhomme. 11 entre dans desconsideralions d’un autre genre, et dontvoici la substance.—Le ministere public doi'tparticiper dela nalure du pouvoir et en suivreles revoiutions. A raesure que le pouvoirtend ä se fixer dans une lamille, le Servicepublic doitse fixer dans des familles; lorsque1’beredite du trdne est devenue, en France,une loi eonstante, le ministere publio estdevenu liereditaire et patrimonial; de lä, lanoldesse liereditaire. — Le defaut deconfor-imite entre la nalure du pouvoir et celle dupiinislere public peut engendrer les plu*