( 1^7
que Pequihbre des puissances , ä 1 epoqueou il parqissait le mieux pondere et le plusaflermi, n’a pas offert le moindre obstacle äla guerre , et il ajoute ä celle citation la re-flexion suivaute : «En vain on deplacerait lesj)oids , et l’on combinerait les deux moilies«p.ii doivent se balancer l’une l’aulre , onlt’aura jamais que la guerre pour resuliat;parce que, dans ce Systeme, tuutes lespuis-sances restent armees , et que ce n’est meinefju’en mellant leurs epees dans la balancequ’elles obtiennenlun mornenld’equilibre.»
Le congres de Vienne a donc evidemment,d’apres M. de Bonald , deux causes de guerreä delruire : les doctrines pliilosophiques ,derniere corjsequence des dogmes de la re-formation que consacra le traite de West-phalie, et le Systeme de l’equilibre des puis-sances que fonda ce fameux traite.
Mais par quels principes M. de Bonaldveut-il remplacer , dans le traite de Vienne^les principes qui servirent de base au traitede Westplialie? Queis moyens propose-t-ilpour l’elablissement de l’ordre en Europe ?II veut que l’esprit de monerebie oblienne,