gislres, deposes aujourd’lmi dans les greSespublics , reraontent ä peine a un siede , etcju’il n’en existe pas un seul qui soit com-plet; comment expliquer l’indiflerence dugouvernement et des tribunaux sur une ma-tiere aussi grave , si ce n’est par l’impunitedont jouissaient ces infideles delenteurs ?
« Celte prerogative etait une Usurpationa la faveur de laquelle des horames, quin’etaient pas de ce monde, avaient enve-loppe le monde dans le Systeme le plusliardi d’envalnssement et de despotisme.Elle avait le caractere d’une magistrature ci-vile , laquelle ouvrait aux abus mille sentierscouverts et tortueux. C’est par-lä qu’on pe-netrait dans le sanctuaire des familles , dansle secret desconsciences. Aussi, lorsqu’il futqueslion de remettre ce depöt sous une ga-rantie plus cerlaine, que d’efForls , que d’in-trignes pour detourner cette catastrophe !Toute la hierarchie s’ebranla. . . . Que l’onne s’imagine pas que, pour avoir succombeä celte epoque , les pretres croient que leurcause est perdue. Us ne desesperent jamais.S’ils ne peuvent marcher, ils rampent j maisenfin ils arrivent. II leur suffit d’avoir appris,