les journaux du temps, dans une infinitede pieces imprimees , dans ees correspon-dances saisies et publiees , dans l’histoire se-creie de Coblentz, et dans les portefeuilles desrecollecteurs de faits historiques , de quoiformer une masse de preuves qui ne laisse-raient aucun doute sur ees crimes Caches, etil eiil decouvertoü aboutissaient les fils invi-sibles au vulgaire , qui mellaient en inouve-ment lesmachines de cette affreuse Iragedie.
Sans doute de pareilles investigations n’en-traient point dans le plan que s’est prescritl’auteur ; les evenemens auxqucls il s’estborne lui offraient des matieres süffisantes äses ineditalions , une source assez fecondcde lecons profitables , sans qu’il eüt besoind’en tirer d’ailleurs.
L’auleur , sans parier de leurs causes , deleurs verilables auteurs, a decrit et deploreavec eloquence les resultats funestes des.journees des 5 i mai et 2 juin'qui fureot l’o-rigine du regime affreux de la terreur. « Detoutes les journees , dit-il , celle du 01 mai
sera nommee ä jamais la plus fatale.Le
goiwernement revolutionnaire attacha tout a