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phipart des grands crimesdela revolulion nesont point l’ouvrage des Francais, et que ceuxqni les en accusent en sont peut-elre eux-memes les auteurs ou les complices.
Si l’auleur eut voulu s’occuper de cetterecherche importante, il eut trouve dans
infernales intrigues des emigres qui vonlaient perdreLouis XVI et sa Familie , honore le caractäre sage e£modere du prince qui nous gouverne ! Le notnmeSuleau avait etabli un journal dans le genre de laQuotidienne :
a Monsieur , dit l’historien , se plaignit amere-nient de ce journal odieux portant le noin desfreresdu Roi , de ce journal fabrique sous leurs yeux , aurnilieu du rassemblement de la noblesse francaise....Monsieur en voulait la Suppression ; et tont ce qu’ilput obtenir, ce fut qu’il porterait le titre de Journalde la contre-revolution.
On voit dans cette histoire que des emigres , noncontens de tramer la perte de Louis XVI en France ,auraient aussi voulu amener celle de Monsieur, kqui ils trouvaient des idees beaucoup trop liberales;et ce n’est pas saus eprouver quelque terreur qu’ontapprend que les homines les plus atroces de la revo-lution n’etaientque les agens des pretendus royalistesde Coblentz.