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public y et celamoins par crainte des supplicesque par deference pour nos magislrats et pararaour pour les lois ; soit que , gravees surl’airain , ces Jois reglent les droits et les de-voirs de cbacun j soit qu’imprimees dansl’opinion, elles proscrivent, sous peine d’in-fainie , la decence et les bonnes moeurs.
De plus , nous avons imagine de nous dis-traire de nos travaux par des fetes et par des]eux qui reviennent tous les ans, et pard*autres plaisirs moins solenneis , mais nonmoins lionn£les , qui nous font oublier lespeines de cbaque jouf.
Toute la terre paie a la grandeur de notreville le tribut de ses productions ; de sorteque nous n’avons pas une jouissance plusparticuliere des fruils qui naissent commu-nement sur notre sol, que de ceux meme quisont propres a d’autres pavs.
C’est peil de tous cesavantages ; nous pre-tendons encore Pemporter par la valcur surnos rivaux ; et voici les preuves de notre su-periorite. Dans tous les temps, nous tenonsnotre ville ouvcrle anx etrangers qui veulentrendre, sans craindre qu’ils voient ou