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de lä celte sublime idee de l’union ariieri-uaine. Nous allons faire a la fois l’expose dece cbef-d’eeuvre des instituiions poliliques ,et l’analyse des vues de Al. de Saint-Simon.
Queis hommes seront charges de repre-senter cliaque nalion ? Sera-ce l’affide de cha-cun des cliefs de gouvernement, connu parses talens de cour, qui ira, muni des pleinspouvoirs de son xnaitre , sotflenir a liuis closles prelendus interetsde sapatrie, en seinantpartout les divisions , les mensonges et lesseduclions? Ne sera-ce pas plutöt une elitede bons ciloycns, connus poux 1 tels pär leürnalion ; et cboisis par eile, un clioix d’hommes'eclaiies, vertueux 5 et si l’on ne regarde pasla vertu desinteressee et les talens eprouvescomme une assez bonne garantie, pourquoides cullivateurs , des commercans attachespar etat au plus grand bien de leür patrie,et par consequent ä la paix., ne seraient-ilspas appeles, comme dans rxos cliambres pax-liculieres, a la discussion solennelle des in-terets generaux dout les leurs font parlie ?
leis sont les membres du gouvernementSupreme des elats americains.
Censeur. TOME iv. 6