( So )
taais Ions egalcment diriges par la volonl’enationale? L’ambition conquerante n’est pasle vice des peuples commercans , non plusque d’auctm peuple moderne ; les conquetesne sont pour eux qu’une ressonrce, uu pis-aller, comme nous l’avons eprouve nous-memes pendarn les souffranccs de I’anarcbieel du despotisme. Les elals americains au-raient done chercheavant lout une existencepacilique. Si l’nn d’eux avait voulu domineraux depens de quelque autre, l’inleret detous les eiats a la fois eut ete compromis ,une Jigue se serait formee et aurail bientötretabli cet equilibre, qui ne serait pas regardeconime une chimere,s’il avait d’autresgaran-ties que la moderalion etla probite des rois.
Ainsi, cliaque parlement particulier eutpu etre considere comme une porlion d’ungrandparlement americain , compose de tousceux des differens elals. Seulement ce grandsenat, ainsi epars, n’aurait pu traiter les af-faires generales avec assez de promplitude etde facilite. II elait naturel que ces nationscliercbassent ä simplifier leur diplomatie enrapprocbant davantage leurs representansj