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arlisans , manufacluriers, commercans , la-boureurs. Nous ne voyons pas comme einla patrie exposee ä des dangers continuels.Oui , nous pouvons le dire hautement, l’in-teret general, et, ce qui est la meme cliose ,la volonte generale des peuples de l’Europe,demande sans cesse la paix. De toutes lesguerres qui ont ruine les nations modernes,il en est tres-peu que la volonte nationalen’ait pas condamnees ; et , si l’interventiond’un tribunal supreme eüt eie possible , iln’en est point qui n’eüt mieux aime s’y sou-mettre que d’entreprendre la guerre memela plus juste. Demandez aux l?ons habitansde la Prusse et de l’Autriche si, en bonnefoi,ils desirentviveinent que Ja Saxe et l’Ita-lie soient ajoutees aux vastes domaines deleurs monarques 5 demandez-leur s J ils sontimpatiens de renti er en Campagne pour sou^tenir ces absurdes pretentions 5 s’ils veulentmourir pour cette noble cause et preparer aleurs descendans toutes les nouvelles guerresque celle-ci pourrait engendrer dans l’ave-nir. Yous verrez ce qu’ils vous repondront,pourvuque eene soientniGuillaume,ni Fran-
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