memes que des societes poliliqucs , ayantpour membres des nations , lesquelles sontau corps tont eniier ce que sontles ciloyensä un etat parliculier.
Pourquoi ces conslitutions föderatives nese sout-elJes pas etendues et multipliees da-vauiage ? II est cependant bien certain quetuus les peuples ont un besoin commun dela paix et de la tranquillite ; que plus la ci-vilisauou , le commerce, Finduslrie et lesans se peifeclionneni, plus la guerre leurdevient l’unesie , saus leur etre , sous aucunrapporl, agreablc ou udle, comme l’on peutprelendi e, avec quelque raison , qu’elle l’e-tait aux aucienues peuplades de la Grece etde l’Iialie. Ces peuplades, par leur Situation ,par leurs habitudes, par suite de l’exlremeimj)eileciiou de leur commerce et de leuriudustrie, devaienl aimer la guerre avec pas-sion : c’etait sur la guerre sur-tout qu’ellesfondaient leur rcvenu public , et presqueleur subsistance. Mais , nous , quelle diffe-rence! quel besoin si pressant avons-nous denous aller faire egorger? Les Grecs et lesRomains naissaient soldais : nous naissoos.