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4 (1815)
Entstehung
Seite
69
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memes que des societes poliliqucs , ayantpour membres des nations , lesquelles sontau corps tont eniier ce que sontles ciloyensä un etat parliculier.

Pourquoi ces conslitutions föderatives nese sout-elJes pas etendues et multipliees da-vauiage ? II est cependant bien certain quetuus les peuples ont un besoin commun dela paix et de la tranquillite ; que plus la ci-vilisauou , le commerce, Finduslrie et lesans se peifeclionneni, plus la guerre leurdevient lunesie , saus leur etre , sous aucunrapporl, agreablc ou udle, comme lon peutprelendi e, avec quelque raison , quelle le-tait aux aucienues peuplades de la Grece etde lIialie. Ces peuplades, par leur Situation ,par leurs habitudes, par suite de lexlremeimj)eileciiou de leur commerce et de leuriudustrie, devaienl aimer la guerre avec pas-sion : cetait sur la guerre sur-tout quellesfondaient leur rcvenu public , et presqueleur subsistance. Mais , nous , quelle diffe-rence! quel besoin si pressant avons-nous denous aller faire egorger? Les Grecs et lesRomains naissaient soldais : nous naissoos.