aurcnt autorisö tout le mal , et clefendu ex-'pressement tout le bien qu’ils pourraientdire snr Fouvrage dont il s’agit.
Nous considererons donc les idees deM. de Saint-Simon comme purement specu-latives ; elles sont susceplibles sans douted’etre realisees un jour, sans qnoi eiles nemeriteraient pas l’examen; mais il faut enremetire Texeculipn ä ce progres naturei desclioses que l’on ne precipite point sans degrands dangers , et qui n’est point l’ouvraged’nn seul homrae et d’uneseule annee, maisdes hommes et des siecles.
Yoici les questions que M. de Saint-Simons’est propose deresoudre.Nous croyons qu’ila reussi en grande partie ? le lecteur enjugera.
i °. Une Constitution föderative entre plu-sieurs gouverriemens indöpendans Vun deVautre, est-ellepossiblel
2 °. Quelles conditioris seraieni neces -saires pour que VJßurope put etre soumiseä cette Constitution ?
5°. Quelle doit etre la forme de cette Cons-titution pour qu’elle soit forte et durable?