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peuvent plus dlre que des horames revelusd’un vain titre , portant une vaine decora-tion. Une croix dans Je lemps des guerresde religion elaitle signe de ralliment decetixqui «’armaient pour sa defense; raais aujour-d’hui que signifie ce signe ? Jndiqne-t-il lemotif pour lequel celui qui le porte a com-ballu?Nos guerriers,quand ils se sont armespour la patrie et pour la liberle , ont-ils de-mande si ces bonneurs futiles seraient la re-compense de leur noble devouement ? Quandils les ont recus de Bonaparle, leur gloires’en est-elle accrue ; et leurs noms simple-ment prononces n’avaient-ils pasplus d’eclatquand ils n’etaient precedeset suivis d’aucuntitre feodal? Ces titres, au lieu de les rele-ver, ne les ont-ils pas vulgarises ?
Nous terminerons cet arlicle par un pas-sage d’une brocbure recente qui rentre dansnos idees, quoique les principes de l’auteursoient souvent en Opposition aveclesndtres:a Nous ne pouvons pas faire, dit-il, que le» dix-neuvieme siecle soit le seizieme , le» quinzieme, le quatorzieme : tout change,» tout se delruit, tout passe. On doit, pour» bien servir sa patrie , se soumeltre aus
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