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» s’est pJa ä parer de gräces altiques Je por-» trait de 110s anciens clievaliers, s’d eüt» Yoiilu faire passer dans lenr cäractere Ja» dooceur de ses moeurs et Faruenite de son» style : maissa candeur > vraiment digne de» sou sujet , ne lui a pas permis de soulenir» trop long-tcmps notre enthousiasme; et ,)> semblable a cet orateur attendri des larniesde sori auditoire , il nous avertit , dans)> son dernier memoire, qn’il n’y apeul-etrey> pas un inotde vrai dans tont ce qn’il nous» aconto de Ja vertu des clievaliers. Jera’eay> tiens a son dernier raol , et je crois avec» lui que Ja chevaleric n’etait qu’une so-» ciete pedanle et ceremonieuse d’hommes» ignorans et qnerelleurs j que Ja religion ne)) fut pas mieux servie que l’etat par la plu-» pari d’entre eux; qn’ayaut fait vceu d’exal-» ter et de defendre l’un et l’antre , ils» avaient eie revelus , par les eglises , des» tilres iVavoues, de vicomt.es ,e tc. , et que» cependant ils n’avaienl cesse d’abuser de» leurspouvoirs, au prejudice de ceux meme» qui s’elaienl mis sous lenr sauve-garde ;» que,protecleurs denom eteppresseurs de