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4 (1815)
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Eignes detre Irans mis ä vos enfans ; car cenest point assez de leur laisser entier lheri-tage de vos droits : ce nesi que la rnoitie devotre devoir. Leur liberie, leurs propriete»seront loujours precaires, tant que vous neleur aürez pas appris a les defendre. Peut-eire y a-l-il de lamour-propre ä parier ainsi.Je ne sais ; mais du moins il me semble assezLome : je suis le seul depositaire de mon se-cret, et il perira avec moi (i ).

Si un zele pur, et je puis dire infatigablepour le bien public , ma donne quelquepartä votre confiance , permetlezqueje vouspresse, que je vous conjure de ne jamaissouffrir la moindre atteinte ä votre Constitu-tion. Quelque legere quelle paraisse dabord,soyez toujours decide ä y opposer une resis-tance ferme et opiniätre. Un exemple enamene un autre. Bienlot ils saccumulent etfinissent par faire loi. Ce qui aujourdliulnest quun fait, demain passera en droit. Les

(i) Il parait que lauteur a tenu parole ; car il y aaujourdhui plus de quarante-cinq ans que ses lettresent ete publiees ; et loa ignore encore qui il etait.

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