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Eignes d’etre Irans mis ä vos enfans ; car cen’est point assez de leur laisser entier l’heri-tage de vos droits : ce n’esi que la rnoitie devotre devoir. Leur liberie, leurs propriete»seront loujours precaires, tant que vous neleur aürez pas appris a les defendre. Peut-eire y a-l-il de l’amour-propre ä parier ainsi.Je ne sais ; mais du moins il me semble assezLome : je suis le seul depositaire de mon se-cret, et il perira avec moi (i ).
Si un zele pur, et je puis dire infatigablepour le bien public , m’a donne quelquepartä votre confiance , permetlezqueje vouspresse, que je vous conjure de ne jamaissouffrir la moindre atteinte ä votre Constitu-tion. Quelque legere qu’elle paraisse d’abord,soyez toujours decide ä y opposer une resis-tance ferme et opiniätre. Un exemple enamene un autre. Bienlot ils s’accumulent etfinissent par faire loi. Ce qui aujourd’liuln’est qu’un fait, demain passera en droit. Les
(i) Il parait que l’auteur a tenu parole ; car il y aaujourd’hui plus de quarante-cinq ans que ses lettresent ete publiees ; et l’oa ignore encore qui il etait.
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