que l’auteur adressait a ses conciloyens , erileur dediant son ouyrage. On a lache d’enconserver lonjours l’esprit, et, anlaat quepossible, la lcltre.
AU PEUPLE ANGLAIS.
C’est a vous que je dedie ce recueil deleltres. Elles onl eie ecrites par l’nn d’enirevous pour le bien de Ions 5 et jaraais eilesne seraient devenues aussi nombreuses, sivous n’aviez constamment soutenu l’auleurpar votre bienveillance et vos applaudisse-raens. Je n’avais pour tout talent que de ladroilure et du courage , le desir de repondrea votre altente m’a inspire ; et si ces lettresont quelque force ou quelque agrement ,c’est a vous qu’elles le doivent.
Quand les rois et les ministres d’aujoar-d’hui seronl oublies; quand les allusions per-sormelles , devenues inintelligibles , aarontperdu toute ieur malignite; quand eulin lesevenemens actuels ne seronl plus connus quedans leurs resullals, j’ose croire que voustrouverez encore daus ce livre des principes