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sible que lcs babitudcs. l’csprit, Les prin-cäpes de la souvcrainele en Antriebe nevinssent pas allerer l’esprit cl les principesde la souverainete en France, et que nutregouvernement lui-meme ne s’y prelät pas.Or , comrae les principes de la cour deVienne sont les principes de tous les roiscoalises ; coinme ce sont les principes desrois coalises qui les font aujourd’hui nosennernis, il s’ensuivrait necessairement queNapoleon ne serait plus dans nolre cause ;qu’il serait dans la cause coulrairc; qu’il neserait plus avec rious eontre les rois , maisavec les rois eontre notis ; qu’i! se trouve-rail dans la coalition. »
— Des idees liberales des JFrangais enmai 38 1 5. Celle broebure de M. A. J. esl tutpetilTVailesur Fhonneur , suivi de quelquesreüexions politiques sur les circonstancesacluelles. M. J. parait croire que nos idoiesliberales ne sont autre cbose qu’un verbiagedont nous sommes convenus pour masquernos vices.
« En eilet, dit il , proclamer la libcrtesous le gouvernement des ba'ionnetles , van-