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ll se presente une difficulte qul semblerendre impossible toute mesure de rappro-chement entre la France et les puissances coa-liseesq c’est qneles relalions d’une puissancea l’autre sont exclusivement dans les altri-butions du gouvernement, et queles princesallies ont refuse positivement de recevoir lesenvoyes de Napoleon. Dans celte circons-lance, comme dans beaucoup d’autres, lesalut de l’etat doit etre la supreme loi; illaut donc que les representans de la nationenvoient des deputes aux puissances etran-geres, et qu’ils leur proposent de traiter di-rectement avec la nalion, si eiles ne veulentpas traiter avec Ja personne qui se trouve ä latele de son gouvernement: les resultats decelte demarche nous apprendront si. c’est laFrance ou Napoleon que les puissances coa-.lisees mettent horside la loi des nations.
Revue des brochub.es nouveeles.
— Laflcilrieavant tout. Eh! que m } ImporteNapoleon. Tel est le titre d’une brochure