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faite , et que ces propositions ne seraientpoint prises en consideration.
» Dans celte circonstance , comme danstoutes les oecasions qui ont suivi l’al>dicaüonde l’autorile par ßonaparte , toules les folsqued’elat aeluel des etats du conlinent, re-lativement ä la France , est devenu l’objetde la discussion, uue opinion unanime asemble diriger les conseils des souverains. Ilsadherent, et depuis. Je commencement ilsn’ont jamais cesse d’adherer a leur declara-tion du i5 mars, relativement au chefactuelde la France. Ils sont en etat d’hostilile avecluiet avec ses adherens, non par choix, maispar necessite , parce que l’experience dupasse a demonlre que jamais aucun engage-ment n’a ete gardc par lui , et qu’aucuneconfiance ne peut elre donnee aux protesta-tions d’un liomnie qui, jusqu’ä present, n’aeu d’egard pour les conventions les plus so-lennelies , qu’autant qu’il a ete a sa conve-nance de los observer , et dont la parole ,seule assurance qu’il puisse donner de sesdisposilions pacifiques , n’est pas moins enOpposition directe avec sa vie passee, qu’ayec