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tioa les vices qui y ont clonne naissanee.
II me resterait encore a faire senlir lesvices des quatrc volumcs de senatus-con-snhes qni form ent ce qu’on appelle les cons-tilutions de l’Empire ; mais celle discussionnous menerait beauconp trop loin. II suflitde rcmarquer que ecs acies, coucus daus lestenebres par le conseil d’elat, et adoptes eusilence par an corps qui s’est rendu celebrepar sa pnsillanimite , ne sont que le prodiutdes circonstances violenles dans lesquellesJa France s’est trouvee pcndanl un espaeed’environ douze annees ; bien loin d’avoirun caractere national, ils ne rappellent aucoulraire que des souvemrs douloureux \ iisdoivcnl passer avcc les evenemens qui lesont fait nähre:et si le "Ouvernements’obstine
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a y aliaclicr son existence , ils rentrainerontini’ailliblement danslcur inline.
La constilulion qui nons est presentee estdonc essenlielleinenl vicieuse, 011 plutdt, cen’esl point une Constitution ; car eile remnttousles pouvoirsdans les mnins du chefdugott-vernement , et eile fait de l’arbitraire le prin-cipe de l’adniinislration. Cependant, qnandCenseur. tome yi. 19