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elre des-ä-present depouilles de leurs biens ,parce qu’ils n’auront pas obei aux ordresd’un agent de police, que ne devons-nouspascraindre de l’avenjr ?
Le retablissement de la confiscadon setrouve au reste parfailement en barmonieavec la nalnre du gouvernement forme parl’acte ciddilionnel aux conslilulions de l’Eui-pire. « Le gouvernement ne saurait etre in-juste, dit Montesquieu, sansavoir des mainsquiexercentsesinjuslices: or,il estimpossibleque ces mains ne s’emploient ponr elles-memes. Le peculal est donc naturel dansles elais despoliques?
« Ce crime y etant le crime ordinaire , lesconfiscalions y sont utiles. Par lä, on con-sole le peuple ; l’argent qu’on en tire est uniribut considerable, que le prinee leveraitdiflieilement sur des sujets abimes : il n’v ameine dans ce pays aucune iamille qu’onveuille conserver. » (i)
En parlant de la confiscadon , Montes-quieu n’a porte ses regards que sur le
( 1 ) Esprit des tois , Uv. 5 , cli. i5.