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6 (1815)
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pour que les Francais se irouvenl lout-ü-couptransformes en ilotes. Cela sera daulantmoins diflicile, que larmee, qui pourraitbien finir par se separer dela nation, conipo-serait presquä eile seule loute la noblesse.

Napoleon, depuis quil a ressaisai lesrenes du gonvernement, a temoigne deleloignement pour les institulions feudales;il sest montre le |)artisan de la liberle dansquelques uns de ses acies, et ce serait Sansdoule lui faire injure que de penser quilne sest attache ä la cause du peuple quedans limpossibilite de se rallier ä celle desrois. Cependant, lorsquon se rappelle lamarclie qu'il a suivie depuis letablissernentdu consulat \ lorsquon le voit, tout en pvo-claniant la republique , semparer de tousles pouvoiis sous le tilre modestc de con-sul j transformer ensuile son consulat dedix ans en un consulat a vie ; quilter, peude temps apres , son tilre de consul pourprendre celui dempereur; appeler d'abordenFrance, et puis dans sa cour, une grandepartie de la noblesse qui avait emigrej etretablir les titres de pinces , de ducs, de