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de vieülards; et ces vieillards ne liennenSpas ieurs lilres de Ia generalion qui fail laforce nationale , ils les liennent de la gene-ralion qui s’eleint ou qui deja n’existe plus;de Sorte cju’au moment des eleclions , on novoitplus de rapporls entre eux et les liommespour lesquels ils nommenl des depules. Maiss’il n’exisle plus de rapports entre eux et. lescitoyens , coucoit-on que les liommes nom-mes par eux soient les representans des ci-toyens ? Concoii-on qu’un peuple qui neprend aucune pari au\ eleclions des liommesqu’on appelle ses representans , puisse avoirquelque conftance dans leurs decisions , ouqu’il s’inieresse assez ä enx pour les soulenirau besoin? Coneoit-ou enfin que des liommesqui ne doiventpas leur nominalionau peuplequ’ils se chargenl de represenler, et qui n’onlrieii ä craindre m a csperer de 1 ui , ferontbeaucoup d’elTorts pour le prcserver dei’oppression ou de la misere? Sans doule ilsseronl les protecleurs de l’aristocralie quicompose les Colleges elecioraux ; mais on.doit songer que ces Colleges n’excedent pas.de beaucoup la millieme partie de la j opu-