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iju’eu Italie et en Anglelerre ,.la noblesse seiivrait en quelque sorle a la discretion desi■villesetde la chambre des communes,nosan-ciensFrancs, retranches dans leurs chäteanx ,resistaienl aux allaques du nouveau peuplea l’aide de leurs fideles milices. Lesassises deJerusalem, le livrc des fiefs, les etablissemensde Philippe-Augusle et de St.-Louis, don-naient en meine temps un corps plus regu-lier et plus imposant äla Constitution leodale.
M. de J'Ionilosier observe d’une maniereaussi juste qu’ingenieuse les ebangemens quenos revolulions ont fait subir ä la langue duSysteme feodal. Nous avons vu les denomi-nations d.e seigneur el cle vasscil succeder agelles de palrou et de dient; les mols noble ,noblesse , anoblissement , sont adoples main-lenant par les possesseurs de fiefs pour se dis-tinguer de la multitudedes nouveaux Francs:lesidees que ces mots exprimenl etaient ex-primees auparavant par ceux de Irancbise etd’afTranclnssement ; et ce serait une erreurde cn.ire, comme le president Ilenault, queU noblesse et les anoblissemens n’onl com-!pience qu’avec l’usage de ces dcux mots. C’qs$