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merite de cette imporlante revolution. «Les» propres en ont ete lents , dil-il ; mais du.» moment qu’elle se manifeste eile presente)> tont-ä-coup deux grands monvemeus : le« premier, qui porle lous les esclaves a la» condition de trihutaires et abolii ainsi le» verilable esclavage ; le sccond, qui porte» leluslre de la grandeur et de la noblesse» ä des fonctions que les autres peuples» ayaient aRecte de lletiii;. » C’etait nnedislinction Itonorabic d’ctre appcie par unseigneur ou nne fernnie dequaliteau ServiceinUrieur de la maison. Le Service mililaire,inseparable du Service domestiqne,lui coin-mnuiqnait tont son eclat. « En meine temps» que le vassal combaiiaii a edle de son sei-» gneur sur le champ de bataille, le fils de>■> ce vassal ou vasseh j t faisait, conjointementy> avec le fils du seigneur, ou dnnioiseau ,» ^ domicellus, ) le Service de la maison. Les5> seignenrs envoyaient ainsi reciproquementy> les uns chez les autres, leurs enfans pour» soigner les cbevaux, servir ä table, rempliry> les offices de page et de valet Ceiuid’en-» tr’eux qui, s’elant fall remarquer par son-