( 2l3 )
» ceue origine ,ce serail ä Rome meme. On» irouve assez clans l’Histoire Romaine de» ces sorles de concessions cju’on y appelle)> aussi bentfices. C’ctaient des terres des
» vaincus qu’on partageait, eic.c .
» II y eut des ducs et des comtes sous les>3 cmpereurs romairis et sous les rois mero-» vingiens ; il n’v eut pas pour cela de feo-» dalile. Pour ce qui est de I’usage soll des)3 serfs domestiques, soit des serfs de Ja» glebe, qu’on a coulume d’y ratlaclier* il» a fallu un erand aveuglement ou une» grande ignorance pour voir dans cet usngen oominun ä lous les peuples et aussi ancieu3) que Je moude , quelques rapports aveclinotre leodalite moderne. 33
Ici J’auteur distingue trois sorles de pa-tronngc et de clienleles ctablies depnis dessiecles chez trois peuples differens. L’une ,toule civile, adoptee par les Romains, liaitle patron au dient par des Services rc-ciproqucs d’ambitiou ou d’interels civils ;l’autre , toute servile , praliquee cliez lesGaulois , livrail ä l’Iionmie puissant la nue-propriele de la terre de l’homme faible,