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lüde que vous immolez ainsi ä volre vauilcencore plus qu’ä volre amhilion ? Ainsi vousmeltez Jans l’ombre la plus grande parliedu genre Immain pour releverl’eclalde votregloire faClice. Lespeuples cbatieront un jouravec quelque justicecel insolent orgueil quine trouve la liberle que dans l’esclavaged’autrui ; ä ce prix nous ne voudrions pasmeine de la liberle. des Romains et desSpartiales.
Pour acliever cette partie morale des ob-servations de M. de Montlosier, je dois direqu’il tire un tres-bon parti de ces idees deSubordination , des liens eivils et domesliquesneeessaires , selon lui, ä la bonne Constitu-tion d’unelat.Il en fait de tres-bonnes ap-plicalions particulieres. Mais je ne puis dou-ler qu’il n’en abuse en faveur du Systemefeodal. II est bien vrai que tout est Subordi-nation dans la socieie j le fds depend de sonpere; le fermier , de son proprietaire lepauvre , du riebe qui le fait travailler , etc. ;mais il ne s’en suit pas dela que Tun appar-tienne ä l’autre. Ceci a besoin d’explicalion.Nous devons distinguer deux sortes de su-