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nous suffira peilt' monlrcr sous quel poiutde vue M. deMonllosier envisagc les meineschoses. Yoici commcnt il nous presentel’lienreuse epoque de la renaissance desleUres qni a porle 3’une des premieres at-teinles au rcgnne fcodal : a Les Francs ne)) oultivaient guere que le courage , fhon-» neur, le devouement et loutes les verlus)> du coeur. On irnaginci d’etablir en rivalile)) les faculles de 1’espriL. L’elude convenait» beaucoup a tonte cette population des
\illes, qui avait du loisir, de l’opulencey> des habitudes sedentaires : 011 resoluty> de donner uue gründe consideration d)) Vdtude .
(II est heureux que l’on ait pris cette n>solulion j sans quoi Vetude ou ponr nousexprimer de meilleure foi, Vinstruction‘n’etait pas une puissance capable d’emportcrla consideration par elle-meme ■ aussi bienque l’escrime et les autres talens de la che-valerie).
cc Le goüt du droit theologique s’ctant5) joint o celui du droit romain, on en forma ,n avec la medecine et les humamtes qui s ; y