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des meüleurs ecrivains ^ quelque chose devagne, de mysterieux, de Lenehreux qu’ellesdoivent a leur defaut de iiaison et ä Ja naluredes principes sur Jesquels eJles reposent. IIcsl bon sans doute , cjue l’esprit novateurseit comiauellemenl aox prises avecl’espritconservaleur afin qu’ils se corrigent l’un parl’autre dans leurs exces; d’ailleurs les fonc-tions morales que l’une des deux ecoles s’al-Iribue plus parliculierement ne penventqu’elre nliles et doivent etre respeclees.
M. de Monliosier aime son pays, mais ill’aime surtout au temps de Charlemagne, deIlugues-Capet et de Saint-Louis. Nul auteurn’a , ce me serable, mieux connu que lui Jafcodalite, nul ne s’est monlreplus affeclionneä ce systetne. M. de Monliosier etait noble yet son ouvrage parait un memoire en faveurde la noblesse ancienne ; mais un espritaussieleve esl-il susceplible de se Jaisser dominerpar l’infiuence de l’inleret personnel ? IJ con-vient dans quelques plirases eparses et fugi~tives, dela necessitedn grand cliangementquis’est opere dans nos mceurs et dans nolregouvernemeul; mais toutes les fois qu’il re-6 io *