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pas son etonnement de ce qu’on peut y ga-gner sa vie par son travailj et son etonne-ment decouvre bien ce qui se passe en An-gleterre.
» Gn y voit sans doule aussi de ces grandsproprietaires, de ces gros capilalistes quipeuventsecroiser les bras et quin’ontd’autreafl’aire qne leurs plaisirs ; leurs revenus sontsi grands qu’ils excedent tous les besoins etdefient loutes les ebenes ; mais leur nornbreest toujonrs petit, compare ä Ja totalile d’uneuation. La nalion anglaise en general, saufces favoris de la fortunc , est obligee a untravail opiniätre ; eile ne peut pas se reposer.On ne voit pas en Auglelerre d’oisifs deprolession ; on y est remarque des qu’on al’air desoccupe , et qu’on regarde autour desoi. TI n’y a point de ces cafes retnplis dedesoeuvres , du matin au soir; et les prome-nades y sont deserles tout autre jour que ledimanclie ; ebaeun y court absorbe, par scsaHaires. Ceux qui mettentle moindre ralen-tissement dans leurs travaux, sont prompte-meul atteints par la ruine ; ctl’ou m’a assureaLondresquebeaucoupdefamilles, de cellcs.