Druckschrift 
6 (1815)
Entstehung
Seite
168
Einzelbild herunterladen
 

( 168 )

pas son etonnement de ce quon peut y ga-gner sa vie par son travailj et son etonne-ment decouvre bien ce qui se passe en An-gleterre.

» Gn y voit sans doule aussi de ces grandsproprietaires, de ces gros capilalistes quipeuventsecroiser les bras et quinontdautreaflaire qne leurs plaisirs ; leurs revenus sontsi grands quils excedent tous les besoins etdefient loutes les ebenes ; mais leur nornbreest toujonrs petit, compare ä Ja totalile duneuation. La nalion anglaise en general, saufces favoris de la fortunc , est obligee a untravail opiniätre ; eile ne peut pas se reposer.On ne voit pas en Auglelerre doisifs deprolession ; on y est remarque des quon alair desoccupe , et quon regarde autour desoi. TI ny a point de ces cafes retnplis dedesoeuvres , du matin au soir; et les prome-nades y sont deserles tout autre jour que ledimanclie ; ebaeun y court absorbe, par scsaHaires. Ceux qui mettentle moindre ralen-tissement dans leurs travaux, sont prompte-meul atteints par la ruine ; ctlou ma assureaLondresquebeaucoupdefamilles, de cellcs.