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qui sont des ports de nier dans un port demer, et dont M. Say developpe le but et lesavantages.
On est bien aise de irouver ici en detail desdocumens precieux sur le raontant des de-penses publiques , sur les impöts, les em-prnnts et la dette. Nous dirons, en nombresronds, cjue M. Say porte les depenses an-nuelles de l’Angleterre a deux milliards septcent millions de nolre monnaye ; qne lesim-pöts rapportent environ un milliard sept centmillions, et que le deficit d’un milliard dontles depenses excedenlles recettes tousles ans,n’est comble que par un nouvel empruntqu’on est oblige de faire chaque annee j cequiaporte le principal dela dette a lasomineeffrayante de pres de 19 milliards.
Les contribulions publiques doivent donccliaque annee , elre augmentees pour meltrele gouvernement en elat de payer les inte-rets de l’emprunt qu’on a eie force de fairepourcomblerle deficit del’anneeprecedentejde maniere que sans que les depenses s’ang-mentent, en supposant que l’etaklissementpublic demeure sur le pied oü il est, il faut