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Son aulorile ne dut donc pas tarder a Fern-porler sur celle des lois ; or , quand il eutacquis cette superiorite sur le gouvernement,011 sent que les pretres durent naturellementse trouver inveslis de la meme preeminencesur les magistrats; etpour eonserver, etendreet aflermir cette Suprematie, il devait leursul’fn e , en quelque Sorte , de se laisser allerau mouvement du siede, et de favoriser lalendance generale des esprits. C’est ce quelirent avec beaucoup d’art les eveques deRome. On sait combien cette politique leurreussit,et quel etonnant ascendantilsfmirentpar oblenir sur l’opinion publique de FEu-rope, dontils devinrent alors les fideles repre-sentans. Les choses en furent ä ce point que ,sans armees et sans tresors , ils purent d’unliout du monde clirelien ä l’autre, mailrisera leur gre toutes les volontes , interdire lespeuples , excommunier les rois , enlever,donner, vendre les couronnes, mettre enmouvement toutes les forces de l’Europe et4 es precipiter sur FAsie.... : exemple uniqueet a jamais memorablc de la puissance d’ungouvernement qui a sa base dans l’opinion.