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J’en conclusque celles du 5 s mai full’on-vrage d’un parti ennemi, du parti de 1’An-triebe ou d’Orleans.
Mais, objectera-t-on, en i 790, ceshommesont agi de concert avec Robespierre , et en1794 saus lui et contre ses inlentions. Lesinsligaleursne peuvent pas, dansl’un el l’aulrecas , elre les niemes.
Je reponds cjue tant qu’il s’est agi de sedebarrasser des republicains qui enlravaientles projels de Robespierre 5 tant qu’il s’estagi de detruire, il a marclie avec ces liommeseL ies a appuyes de toute Ja puissance de sapopularile; mais des qu’il a fallu, apres le de-blaienient, elever l’edifice, les plans de Ro-bespierre et ceux des autres ne se sont pastrouves les meines ; ce n’etait pas le meineprincequ’ils voulaieut elever sur le tröne. Ro-bespierre pouvait donc vouloir une conspi-ration el ne pas vouloir l’autre; pouvait vou-loir, au 01 mai, s’emparer de l’anlorile su-preme pour Ja transmeltre ensuile au chefde parti qu’il servail? et ne pas vouloir enavril 1791, que cetle autorile qu’il exercail,lui lüt enlevee pour elre transmise ä un au Irecbcf de parti.