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d’aillcurs Robespierre couvrait ce miserabledesa puissanle egide, et faisait laire la raison.Gelte protection n’est pas une des moindrespreuves du royalisme de V incorruptibleMaximilien j mais, 6 vicissitndes des choscsliumaines, et surtoul de la gloire foudee surrimposture ! M a rat passa du capilole au ge-nionies , du Pantheon a l’egout de la rueMontmartre. Sa memoire, justement ablior-ree , ne trouverait pas ä present un seul de-fenseur.
Peu de temps apres sa mort, un magistratd’une viile de Suisse ou sc trouvaient plu-sieurs emi^res francais , m’adressa une lettreque i’ai soigncusement conservee ; on y lit :(( La mort de Marat,, de CJiallier , etc. , nenouslaisseaucun doutesur leseveuemensfu-turs ; les e/nigres regretLent inßniment le
premier .11s ne l’appelaient que l 3 ami
Marat. En effet, point d’bomme ne servaitmieux leur cause, etc, (i) »
Pourprouver que Marat n’avait pas etecorrompu, on a dit qu’il etait inort pauvre.
(i) Cette lettre est «lalee de Payerne, au pays deVaud , du ti aoftt iyy3.