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6 (1815)
Entstehung
Seite
108
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Quoi qu’il en soit, il revenait souvent auparti d’Orleans, pour leque) , malgre ses in-fideliles jil inontra une predilection particu-liere. Dans nne declaraiion faile au comitede surele generale , le 2Ö brumaire an 2 ,par C/iabot et Bazire , on fait tenir ä unagent de l’elranger , appele Benoit , ce pro-pos : « Danton a ete des ndtres et nous aabandonnes : nous le conduirons ä la guillo-line (1). » Sans doute cpi’ü s’etail rejele dansson parti favori. Ses liaisons avec Dumou-riez, et plusieurs autres circonstances qu’ilserait trop long d’exposer , ne laissent aucundoute sur son aUacheraent au parti d’Or-leans. C’est parce qu’il y lenait, que Robes-pierre l’envoya, avec d’auues,ä l’echafaud.

Marat , medecin des gardes d’Arlois ,avait, dans plusieurs sejours fails en Angle-terre , pu se concerter avec les parlisans desprinces emigres. II ecrivit d’abord en faveurde la monarchie. Son lempcramment , enü-

(■) Pieces trouvees dans les papiers de Robespierreet complices , pag. 1 5.