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II faut joiudre iei mie leltte ecrite au re-dacteur du Moniteur, a l’occasioil de Ja pieceque je viens d’exlraire , par le represenlantdu peuple Rousseau , meinbre du conseildes ancieris , homine Ölranger ä loüles Jesinlrigues, et rccommandable par la droiturede ses intentions et de sa conduite.
« En publianl, clii-xldans votre n°. 200,uue piece trouvee dans les papiers de Du-rand de Maillaue , vous avez leve nn coindu voile qui Cache encore, aux yeux de Iaplupart des Erancais* Ia source effröyabledes maux qui ont si Iong lemps desole notrenialheureuse. patrie.
)> L’inllüence que cette piece allribue aupretendant (Monsieur), sur Ja mise enjuge-ment et ia condamualiou d’une foule de ci~devant nobles et de parlementaires, ne m’apoint elonne. J’etais persuade depuis lonq-lempsqu’une main invisiblcavait souvent di-rige Robespierre et ses abominablessuppbls,dans le choix de leurs viclinaes; j’etais per-suade que c’etait a Coblentz qu’a'vaient eteprononces la plupart des arrets qu’urie fero-cile stupide et aveugle execnta'it dans toule