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aient pu se confier ä un liorame de cette es-pece pour une negociation nussi deiicate \mais ce ne serait pas la premiere fois qu ? onaurait vu l’appas de Tor Faire commettred’aussi grandes imprndences aux gens qu’onen aurait cru moins capables. Je dois direneanmoins qu’a l’egard du fait dont il s’agit,je n’ai d’autres preuves que le temoignagedu sieurN..,, et l’aniniosiie conslanle de cescinq deputes coulre M. Üelessari{\). »
On voil que M. Berlrand necroyaitguereä la sincerite du recit de.son agent N.... , niä la venalite des cinq deputes qu’ü nofnme 5mais, en sa qualilede royallste et de minis-tre denonce par ces deputes, il n’a pas voulttlaisser echapper Poccasion de se voriger, etd’elever des doutes sur la droiture d’hom-raes superienrs ä tous egards am ministrescorrompus et corrupteurs de la cour deLouis XVI.
Ainsi, Mirabeau, Danton, les plus ener-
(1) Histoire de la Revolution de France, i e . par-tie , toine 7, cbap. XIV , pag. 220 et suivantes.
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