saire au bureau central d’administralion ducommerce,place qui valall environ io_,oool.M. ßertrand conliime :
» -Maiscomme je vis tres-clairement qu’i’Zn’en itait resulte aucun avantcige, ni dnnslagarde nationale, ni dans les sections, dontl’esprit etait egalement mauvais ; que d’ail-leurscette depense, qui montait ä 4 oo,ooo I.par an , ne pouvait elre prise desormais quesur les Fonds de la lisle civile, je proposai auroi de reserver celle somme pour une des-linalion plus utile , et sa majesle y con-seutit (1) ».
On verra, dans la suite, que cette desli-nation avait un lnit plus criminel, celui decorrompre des hommes en place.
M. ßertrand dit ailleurs, sous la date dumois de juin 1792 : « Dans ces circonstances,il me parul d’aulant plus important d’em-ployer sans delai les moyens les plus effi-caces pour afl’aiblir l’influencedesfaclieux....II ne restait d’autre ressource que celle de
(1) Histoire de la Revolution de France , tom. 7,chap. XIV, pages 220 et suivantes.