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gmairement par Alexandre Lameth et cori-duit depuis par M- Delessart. Cette trouped’agens subalternes de pollce.... devail assis-tcr regulierendem, partie aux tribunes de.l’assemblee, ä celles du club des jacobinset de celui des cordeliers , partie a suivre3es groupes du Palais-Royal, des Tuileries,les cafes principaux et les cabarels des fau-bourgs; äappuyerparleurs applaudissemensles molions constitulionnelles et a plus forteraison les molions .royallstes ( 1 ), a liuer ceux
(i) Je dois ici faire remarquer que M. Bertrandde Mofeville a soin de distinguer le mot de cons-titutionnel de celui de royaliste. Le premier serapportait aux clioses qui concernaient la Constitu-tion et aux persounes qui la defendaient ; le seconddesignait i’ancien regime , la contre-revolution etceux qui la desiraient. M. Bertrand de Molevilleavoue ici qu’il etait plus royaliste , plus contre-revo-lutionnaire (yieconstitutionnel. Les patriotes avaientdonc bien raison de reprocher ä Louis XVI de s’en-tourer et de suivre les Conseils des ennemis de la re-volution. M. Bertrand , meme apres avoir quitte leministere , n’a cesse de faire partie du conseilsecret de Louis XVI que lorsque le roi a ete arrete Jlui-meme en fait l’aveu.
Censeur. tome vi. s