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Les vingt-cinq millions que la France aocordail ä Louis XVI pour la splendeur dutröne , n’auraienl pu sulEre aux depenses ne-cessaires de la cour et ä tant de depenses se-creles , si les minislres , parun abus crirainelet prejudiciable a l’administration, n’eussentsouvent detourne des fonds deslines aleurministere , pour venir au secours des caissesepuisees de la liste civile , et n’eussent con-tribue aux depenses de ces ateliers de cor-ruption. M. JBertrand de Bloleville a sou-vent la bonne foi ou la maladresse , dans sesA anales de la revolulion , de nous instruirede ces frequentes prevarications.
Au reste, ces dispendieuses tentatives decorruption ont presque toujours manquelern- but j j’aurai occasion d’en citer plusieursexemples.
M. Talon , dans un rapport fait äLouis XVI, a propos des sommes depen-sees pourformer une opinion publique favo-rable aux interets de la cour, dit : « Je ne
sante influence qu’il exargait sur ua des faubourgsde Paris sont eonnus.