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En observant constamment ces principes , sans éten-dre la splière de leurs attributions aux lois générales,qui sont plus spécialement soumises à l’examen de lapuissance législative, en se bornant aux objets quiconcernent inmédiatement, ou, qui par suite deréglemens généraux, regardent plus particulièrementleur province ; ce seront certainement ces états pro-vinciaux qui pourront avec fruit appuyer auprès denous les véritables intérêts de leur province et deleurs administrés.
Fidèles à ce principe nous mettrons autant d’em-pressement à accueillir avec bienveillance les propo-sitions des autorités provinciales, que de fermeté àprévenir, que par une intervention déplacée et d’unemanière peu salutaire pour le bien-être de nos sujets,elles ne s’occupent de pouvoir législatif, que la loifondamentale a exclusivement conféré à nous et auxdeux chambres.
Quant à l’inconvénient que l’on a cru découvrirdans les dispositions des réglemens, par rapport auxsuites des démissions données en certains cas, et quiconcernent l’exercice du droit dévote et d’autres droitscivils, nous venons de le lever.
Enfin, Nobles et Puissans Seigneurs, si nous jetonsles yeux sur les affaires financières du Royaume,nousremarquons avec satisfaction , une diminution progres-sive dans les dépenses, pour autant qu’elles sont indé-pendantes de l’établissement des institutions constitutionnelles, d’engagemens légaux, de catastrophes géné-rales ou de troubles dans nos possessions d'outre-mer,et la certitude de plus grandes économies. Nous trou-vons de plus, que les voeux exprimés pour l’abolition