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qui ont leurs intérêts à part ; c’est une conduite in-fâme.”
«Cette opinion publique si favorable au Gouverne-ment, où donc et par quelles démonstrations non-équi-voques s’est elle manifestée?”
« Où, quand et comment donc est-ce que l’opiniona montré qu’elle ne les considérait (les grièfs allégués)que comme des grièfs prétendus ? Qui sont ces quel-ques particuliers qui ont leurs intérêts à part,” etc. etc.(Courrier des Pays-Bas 8 Juillet, Col. 4*)
»A quoi bon ainsi mentir à la chambre, mentir àla nation, mentir à soi-même?” Si des inquiétu-des existent, c’est votre politique astucieuse, votremarclie illibérale, ce sont vos actes arbitraires, c’estvotre opiniâtreté qui les occasionnent. Si la dis-corde désole le Royaume, c’est votre injuste partia-lité pour les provinces du Nord qui en est la causeetc. Si vous êtes le plus fort nous obéirons; maisnous haïrons. Si quelque triste commotion venait àavoir lieu , ne serait-ce point vous qu’il faudraiten accuser, vous, qui à nos représentations res-pectueuses n’avez répondu que par des reprochesd’infâmie , vous, qui vous êtes refusé d’être justesous les plus misérables prétextes.’’' (Belge ig Déc.Col. 8 et 9 .)
«La monomanie de la peur qui s’est emparée toutà coup de nos hommes d’état et même de sa Majesténe saurait être attribuée qu’à l’influence de la tem-pérature.” (Journal de Louvain 4 Déc., Col. 5.)
«Personne ne peut plus en douter, c’est entre laroyauté et le peuple que la guerre est engagée. Ils’agit de savoir si nous sommes la propriété d’une fa-