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La Belgique et l'Europe, ou précis des événemens, arrivés dans le royaume des Pays-Bas, pendant le périod de 1815 - 1831
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faut en croire le Catholique, et cela (selonle Courrierde la Meuse), par terreur, par préjugé, par passion.

«Les préventions que S.M. nourrit contre la moitiéde son peuple.” ( Catholique i cr Octobre, Col. 6.)

«Ces perfides observations (les conseils dés ministresà sa Majesté) ont porté leur fruit, elles ont reveilléd’anciennes terreurs, ramené d’anciens préjugés, ral-lumé des passions mal éteintes.'” (Le sens duparagraplie nepermet pas d’appliquer ces mots à d’autre personnequ’au Roi.”) ( Courrier de la Meuse 29 Nov., Col. i.)

«Nous sommes fort éloignés, de croire que, commeen France, la personne du Roi doive être sacrée.” (Jour-nal de Louvain 22 Sept., Col. 2.)

«Do tous les Nassau, le seul que la Belgique ho-nore , c’est Guillaume le taciturne.” ( Journal de Lou-vain 23 Déc., Col. 6.)

«Comment les rues ont elles été ornées de fleurset de sapins (au passage du Roi à Gand) ? Par ordrede Messieurs les commissaires de police etc.” ( Catho —tique 7 Juin, Col. 3 et 4.)

‘«Tant de Machiavélisme porte une rude atteinte àla popularité de S. M. Guillaume.” ( Journal de Lou-■vain 1 Avril, Col. 6.)

«Dans son voyage notre Auguste Monarque signaitforces arrêtés à chaque étape : Cela ne prouve rien,sinon que les têtus s’opiniâtrent dans leur mauvaisevoie.” ( 'Journal de Louvain 28 Juillet, Col.. 3 .)

«Je me suis ainsi assuré, dit le Roi, de l’état de l’o-pinion publique partout si favorable à mon Gouverne-ment, je vois maintenant ce que je dois croire de cesprétendus grièfs, dont on a fait tant de bruit. Ondoit tout cela aux vues de quelques particuliers,