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par les êtres que nous venons de caractériser,comme ils le méritent: exiger, que nous endé-meurerions les victimes, serait le comble del’iniquité.
Nous convenons volontiers, que le pays n’estpas sans reproche de s’être laissé imprudemmentenlacer dans les filets de ces misérables; mais ildoit nous être permis aussi d’ajouter, que lesPuissances, qui se sont, chargées de régler notredestinée, auraient pu suivre une marche diffe-rente de celle qu’elles ont adoptée: notre con-clusion finale est donc, que tout le monde a faitfausse route et que, pour Je salut de tous, il fautse presser d’en revenir joendant qu’il en est temsencore.
En rédigeant ce Précis, nous n’avons pu, nivoulu cacher notre profonde aversion pour larévolte et ses auteurs.
D'un autre côté nous avons considéré commeune obligation d’honneur et de conscience d’ex-primer notre profonde vénération et notre entièrereconnaissance pour le Monarque, sous le sceptrebienfaisant duquel la Providence nous avait placés.
En exprimant ces divers sentimens, nous avonsété en tout justes et vrais, comme il appartientà des gens d'honneur de l’être. Nous nous som-mes du reste abstenu de citer aucun nom, pourne pas donner à notre ouvrage une teinte depersonnalité-, quelque légitime et vive que soit