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n’est pas responsable en masse de tant d’abo-minatioris et d’indignités ; mais ce ne serait pasavec lui que la Hollande traiterait, ce seraitavec ses bourreaux, qui dans l'occasion devien-draient aussi les siens, qu’il faudrait entrer ennégociation ; ce serait leur puissance qu’il fau-drait consolider, en concédant des avantagescommerciaux et se préparer ainsi, Dieu sait, quelsdangers pour l’avenir, de la part d’hommes sanshonneur , sans foi et sans loi, pour qui la sain-teté des sermens est une dérision et la trahisonun système.
D’ailleurs, pourquoi la Hollande, qui n’a pasbesoin de nous , s’y exposerait-elle ? Ce que nouspouvons lui fournir, elle peut le tirer d’autrescontrées; les sacrifices, qu’elle avait faits aupar-avant, étaient le résultat de son dévouement auSouverain et de son désir de cimenter l’unionentre les deux pays ; or ce dernier motif a cesséd’exister. Elle ne souffrira du reste jamais lalibre navigation des Belges à travers ses eauxintérieures ni accordera encore des privilèges ànotre industrie dans ses possessions d’outre-mer ;dès lors où en serons-nous ?
Pour ce qui concerne les autres Puissances,elles sont vis-à-vis de nous plus ou moins dansla même position que la Prusse: d’où il faut con-clure , que le monde nous est à peu près fermé.
Tels sont les résultats d’une révolte, entreprise