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qui domine et que c’est celui-ci qu’il faut ren-verser, si l’on veut se sauver de scs conséquen-ces. D’ailleurs qui empêcherait d’une part, aussilong-tems que ce principe prévaut, les Jésuitesde nous dominer en définitif et de fausser , peuà peu, au moyen du monopole de l’enseigne-ment , toutes les notions sur la véritable liberté?et de l’autre, comment, dans la position politi-que où nous nous trouvons placés, viendrait-onau secours de nos intérêts matériels? On avaitrécemment réuni une commission pour délibérersur cette grave question. Ce ne fut qu’unenouvelle déception ; car , à moins d’être frappéd’une rare stupidité , on devait savoir que dansnotre état actuel nos maux sont sans remèdes.
C’était pitié d’entendre parler traités de com-merce et débouchés : des traités et des débouchés!avec qui donc et par où?
La France, si elle n’a rien fait directementpour amener la ruine de notre industrie et denotre commerce, n’a du moins pas éprouvé desregrets quand elle l'a vue s’effectuer : C’étaittoujours autant de gagné sur les marchés étran-gers pour son industrie aux abqis, et bien cer-tainement, sans se mettre en guerre ouverte aveccelle-ci, le Gouvernement de J,ouis Philippe nesaurait favoriser la nôtre et se gardera doncbien de s'attirer de nouveaux embarras de cecôté-la. Tout ce qu’il pourrait faire pour nous,