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qu’un appel à la révolte et un brévet d’impu-nité pour de cupides et ambitieux intrigans,qui entreprendraient de troubler la paix inté-rieure des nations.
La manière impérieuse dont la France avaitétabli et soutenu ce principe provenait sans doutede l’empressement que la plupart des Puissancesavaient mis à reconnaître son nouveau Gouver-nement , sans lui imposer explicitement l’obli-gation de respecter tout ce qui existait hors deses limitescomme de son côté l’Europe con-sentait à ne pas se mêler de ce qui se passaitdans l’intérieur du Royaume. Quoiqu’il en soit,une protestation énergique eut sans doute été suf-fisante dans les premiers momens et des négocia-tions auraient pu être essayées. Mais provisoi-rement la France devait être astreinte à ne pasvioler la première le principe qu’elle voulaitfaire prévaloir, en intervenant en faveur de larévolte Belge par des secours de tous genres.
Cependant si, malgré les graves objections quel’on pouvait faire contre le principe en question,on voulait en définitif le maintenir, la dissolu-tion immédiate de la Conférence devait en êtrela conséquence rigoureuse ; car intervenir pardes protocoles, ou autrement, c’était toujoursintervenir, et des décisions laissent toujourssupposer la présence d’une force prête à lesfaire respecter : Or l’emploi de cette force con-