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cette société en France et s’allier à eux en Bel-gique , pour les faire arriver à la domination àlaquelle ils n’ont cessé de viser, depuis quinzeans; impliquait des contradictions par trop fortes.
Mais ces considérations ne purent arrêter deshommes, que la fureur de renverser et de démo-lir anime et qui, tels qu’ils se sont montrésdepuis, se trouvent tout aussi disposés à révo-lutionner un petit canton démocratique de laSuisse que l’Empire Moscovite. Ainsi pays con-stitutionnels , pays démocratiques, ou Gouver-nement absolu doivent indistinctement subir les
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opérations de ce parti régénérateur, au risquede ne pas en revenir, ou d’en retirer, pour lemoins de longues et douloureuses maladies, etpour satisfaire sa fureur de régénérer , il est sipeu difficile dans le choix de ses auxiliaires, qu’ilfait même pacte avec les Jésuites, ainsi que celaa eu lieu sous nos yeux en Belgique.
Si le Gouvernement, né des événemens de Juil-let, ne professa pas rigoureusement les mêmesprincipes , il se trouva du moins placé sous leurinfluence et dut céder à l’impulsion des hommesqui les avaient érigés en système ; sous ce rap-port la révolte Belge trouva déjà en lui un ap-pui. Mais d’autres motifs le portèrent encore àseconder cette entreprise. Le traité, par lequelles Puissances créèrent le royaume des Pays-Basétait considéré par beaucoup de Français comme
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